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Sushis de printemps végétariens

Avec Nine, on est partis d’un sushi de chez SushiShop (même si c’est plutôt l’usine ces boutiques, c’est préparé à la demande et c’est finalement plutôt bon) pour en faire une recette originale. En gros, c’est un maki (rouleau) avec une garniture végétarienne sauf qu’à la place de la feuille d’algue, on roule le tout dans une enveloppe de salade et de feuille de riz. Une espèce de rouleau de printemps en sushi !

sushis vegetariens

Ingrédients (pour 4 rouleaux de sushis, soit environ 25 sushis)

- du riz vinaigré (voir recette des makis). Faire la moitié de cette quantité.
- 1 concombre
- 1 poivron rouge
- 1 avocat
- 1 oeuf
- quelques feuilles de menthe fraîche
- quelques grandes feuilles de laitue
- quelques feuilles de riz (petit modèle)
- une marinade pour le concombre : 1c-à-café de sucre, 1 noisette de wasabi, 3 c-à-soupe de vianaigre de riz, 1 c-à-soupe d’huile (tournesol, colza ou olive sans trop de goût), 1 c-à-soupe de sauce soja.

Préparation

Préparez le riz suivant la recette des makis.

Faites une omelette avec l’oeuf. Laissez refroidir et coupez des lamelles d’omelette.

Détaillez les légumes en bâtonnets. Poivron, avocat, concombre. Pour le concombre, il faut enlever le coeur avec les pépins et ne garder que la chair. Mettez les bâtonnets de concombre dans un bol et arrosez de marinade. Remuez (il faut relever un peu le concombre pour que le sushi ne soit pas trop fade).

Lavez les feuilles de menthe et de laitue, séchez-les.

Tout est prêt pour confectionner le sushi. C’est la partie délicate…

Faites tremper une feuille de riz dans de l’eau quelques secondes, lorsqu’elle devient molle, sortez là et posez-là sur un torchon propre humide. Posez une feuille de laitue sur le centre de cette feuille de riz. Dans la laitue, étalez une couche de riz vinaigré. Puis, disposez la garniture : bâtonnets d’avocat, de poivron et de concombre, ainsi que 2 feuilles de menthe et un peu d’omelette. En partant d’un côté, roulez le tout (en vous aidant de cette technique) pour qu’il soit recouvert de feuille de riz (vous devez obtenir un tube complètement recouvert et fermé par la feuille de riz).

Recommencez jusqu’à épuisement des ingrédients. Coupez le tube en petits tronçons de 2 cm et servez ces sushis avec un peu de sauce soja.

sushis vegetariens

Et avec ça, on écoute quoi ?

Avec ça, j’écoute Devendra Banhart, mon dernier coup de coeur… Formidable mélodiste et album (”Smokey Rolls Down Thunder Canyon“) sensationnel et léger. Une vraie découverte. J’avais déjà entendu parler du bonhomme, vu sa tête et entendu des extraits mais j’étais complètement passé au travers et j’ai maintenant une pelletée d’albums à découvrir (il est effectivement très actif, ça doit être son cinquième album). Si ils sont tous aussi indispensables que celui-là, c’est un génie absolu !

Ecouter “Shabop Shalom” avec une bière légère, quelques sushis et une bonne bd dans les mains, foi de Moshi, c’est de la satisfaction garantie !


Découvrez Devendra Banhart!
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Bombes chocolatées glacées (cupcakes tout choco sans gluten)

Rien à voir avec les Chocolate Frosted Sugar Bombs englouties au petit déjeuner par Calvin & Hobbes de la BD éponyme, si ce n’est le clin d’oeil bien sûr. Ici les Bombes chocolatées glacées sont de petits cupcakes tout chocolat, résultat de diverses tentatives pour trouver LA texture recherchée à savoir : très compacte sans être bourrative et pas trop grasse. L’idée était également de trouver un nappage qui casse un peu la linéarité de cette texture tout en relevant le goût du chocolat. Sont ainsi nées les Bombes chocolatées glacées, recette 100% maison qui je l’espère vous plaira autant qu’à nos papilles gourmandes. Ah oui et j’oubliais, le tout est sans gluten !

Bombes chocolatées glacées

Ingrédients

180g de chocolat noir dessert (recette réalisée avec la marque Meunier)
100g de farine de riz
100g de sucre blond
60g de beurre ramolli
3 oeufs
1 petit verre de lait de riz

(Pour le nappage)
50g de chocolat noir dégustation (noir “Subtil” de Poulain, 70% de chocolat)
50g de crème fraîche épaisse (en briquette)
15g de beurre pommade

Préparation

Préchauffer votre four à chaleur tournante à 170°.

Mélanger les oeufs, le sucre, la farine de riz. Faire ramollir le beurre (10 s. au micro-ondes pour les pressé(e)s) et l’ajouter au mélange.

Dans une casserole faire fondre à feu très doux le chocolat dessert avec le lait de riz. Laisser réduire toujours à feu très doux, le tout doit être légèrement onctueux. Ajouter au premier mélange.

Disposer la pâte dans des petits moules en silicone. Cuire environ 25 minutes (à surveiller).

Pendant que les cupcakes cuisent, prépaper la ganache qui servira de nappage. Pour cela découper dans un bol les 50g de chocolat noir dégustation en petits morceaux. Faire boullir rapidement la crème et la verser sur ces morceaux de chocolat sans cesser de remuer. Ajouter le beurre, mélanger et laisser refroidir à l’air libre.

Les cupcakes doivent maintenant être prêts, les sortir du four et les laisser reposer le temps que la ganache durcisse un peu. Quand cette dernière est suffisamment froide (onctueuse sans être trop ferme), y plonger le haut des cupcakes tête en bas en leur faisant faire un tour sur eux même.

Placer les Bombes chocolatées glacées dans une assiette au réfrigérateur et attendre au minimum une heure avant de les déguster. Pour les conserver 2 ou 3 jours supplémentaires, vous pouvez les placer dans une boîte hermétique toujours au réfrigérateur.

Et avec ça on lit quoi ?

Il y a des monuments auxquels on ne veut pas s’attaquer, par manque d’intérêt parfois, par peur de l’ennui peut-être. Pour ces deux raisons j’ai longtemps rangé “Le parfum” de Patrick Suskind dans la catégorie des classiques “à-lire-oui-mais-plus-tard”. Et voilà que ce “plus tard” est devenu un “maintenant” et là je me suis demandé pourquoi ne pas l’avoir lu “plus tôt” (vous suivez toujours ?).
Car voilà un livre qui marque. Une écriture aussi dense que nos Bombes chocolatées glacées ! Cette épaisseur sert pleinement le sujet aussi bien dans ses moments de noirceur que dans ses instants de délicatesse. On referme le livre un peu secoué mais pour autant on reprendrait bien le tout depuis le début…

macarons-chocolat-et-maury

Macarons chocolat et Maury

Bon, j’ai un gros passif avec les macarons : trop secs, plats, trop sucrés, pas cuits…  Toujours foirés… Aujourd’hui, je vous l’annonce fièrement mes petits canards, j’ai trouvé ma recette de macarons… Ils sont au chocolat et je les accompagne d’un vin cuit du sud de la France, le Maury.

macarons chocolat et Maury

Ingrédients (pour 25 à 30 macarons)

Pour les coques des macarons :

- 3 blancs d’oeuf à température ambiante (certains les séparent des jaunes la veille)
- 200g de sucre glace
- 125g de poudre d’amandes
- 30g de sucre en poudre
- 15g de cacao en poudre amer (Van Houten)

Pour la ganache (au milieu des 2 coques) :

- 100g de chocolat noir de bonne qualité
- 100g de creme fleurette entière
- 30g de beurre

Préparation

Passer au mixer le sucre glace, la poudre d’amandes et le chocolat en poudre. Une fois mixés, passer le mélange à travers un tamis sur une grande feuille de papier sulfurisé. La base sera très fine et permettra ainsi de faire des macarons parfaitement lisses.

Monter les blancs en neige très ferme : commencer  par les blancs tout seuls. Quand les oeufs commencent à monter et à blanchir, ajouter la moitié du sucre en poudre. Un peu plus tard, ajouter le reste du sucre, une pincée de sel et passer à la vitesse max. Les blancs doivent être très fermes (c’est important pour la suite de la recette).

Commencer à saupoudrer la préparation mixée (sucre glace + amandes + cacao) sur les blancs en neige. Mélanger avec une spatule ou une maryse. Continuer à saupoudrer en mélangeant délicatement des bords vers le centre.

Avec une poche à douille, faire des petits dômes de 3 cm de diamètre sur une plaque à pâtisserie recouverte de papier sulfurisé.

Une fois les dômes formés, laisser reposer, s’affaisser et s’arrondir les macarons à l’air libre pendant au moins 30 minutes (ils vont former leur croûte craquante pendant ce temps).

Enfourner 11 à 12 minutes au four réglé à 175°C. Les coques doivent résister au toucher mais rester moelleuses.

Sortir du four et laisser légèrement refroidir. Verser quelques gouttes d’eau entre la plaque et le papier sulfurisé (l’humidité permet de décoller les coques du papier).

La ganache est le plus simple de la recette : faire bouillir la crême dans une casserole. Casser le chocolat dans un bol et verser en trois fois la crême chaude dessus tout en remuant. Une fois la ganache homogène, ajouter le beurre en petits morceaux et remuer.

Mettre une noix de ganache entre deux coques. Le premier macaron est prêt !

Et avec ça, on boit quoi ?

Ben du Maury donc… Un vin cuit à la couleur cerise qui se marie parfaitement avec du chocolat. La maison Mas Amiel est une valeur sûre n’hésitez pas ! (http://www.lesvinsdumasamiel.com/)

Et avec ça, on écoute quoi ?

On écoute François Virot, il ne va pas forcément avec la douceur du chocolat mais sa musique inventive est longue en bouche comme du chocolat (trop fort le Moshi pour caser son Virot)… Je vous laisse écouter “Cascade Kisses”, un des meilleurs titres de son album sorti en 2008 “yes or no”.


Clip
par francoisvirot

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Pancakes moelleux à la farine de riz

Pancake

 

Bon d’accord, je capitule… je ne peux pas rester sourde plus longtemps à vos demandes insistantes. Voici donc LA recette de pancakes moelleux à la farine de riz (sans gluten donc). En ces jours de grand vent, je comprends que vous ayez envie d’un peu de douceur pour accompagner votre thé du matin ou de l’après-midi. Je ne saurais d’ailleurs trop vous les conseiller tartinés d’une noisette de beurre salé et d’un filet de sirop d’érable. A vos fourchettes…

Ingrédients

4 oeufs
5 c.a.s. de sucre en poudre
220 g de farine de riz complet (biocoop)
80 g de fécule de pomme de terre
30 cl de lait de riz
1 pincée de sel
1/2 paquet de levure

Préparation

1/ Séparer le blanc des jaunes, monter les blancs en neige ferme (vous aider d’une pincée de sel pendant la montée), réserver au frais.
2/ Mélanger délicatement à la spatule les 4 jaunes d’oeufs avec le lait de riz. Ajouter petit à petit la farine et la fécule puis le sucre. Une fois que la préparation est homogène, ajouter la levure et la pincée de sel.
3/ Incorporer avec précaution les blancs montés en neige. Le mélange final doit être légèrement mousseux et bien homogène.
4/ Faire chauffer une poêle anti-adhésive. Lorsqu’elle est chaude, la graisser avec un papier huilé (opération à renouveler à chaque fois). A l’aide d’une louche verser l’équivalent de trois pancakes dans la poêle en veillant à bien les espacer afin qu’ils ne se rejoignent pas. Faire cuire à feu doux/moyen chaque face du pancake. On sait qu’il faut les retourner quand ils commencent à faire des petits trous et à gonfler.

Un peu tièdes ils seront parfaits, le temps de vous préparer un p’tit truc à boire en somme. Toutefois ils se conservent très bien 1 jour ou 2 au réfrigérateur. Il suffit de les passer 30 secondes au micro-ondes si vous souhaitez les réchauffer un peu.

Alors, heureux ?

Et avec ça on regarde quoi ?

On regarde la saison 5 de The Wire, la série d’HBO malheureusement stoppée à sa 5e saison. C’est vraiment une pure merveille d’écriture et de jeu d’acteurs. Et si on a pas vu les saisons précédentes, on se fait la totale pendant le week-end et les suivants ! Après cela Mc Nulty et B-more n’auront plus de secrets pour vous.

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Une première avec David Etcheverry

En septembre, Nine et moi étions allé dîner au restaurant “Le Saison” en banlieue de Rennes. Nous étions sur le point de décider que les restaurants étoilés n’étaient pas faits pour nous : plusieurs expériences en demi-teinte et douloureuses pour notre porte-monnaie s’étaient accumulées au fil du temps. Trop de  prétention, trop de superflu, trop de cul-cul prout-prout… Finalement, de bons sushis avec un thé fumant nous paraissaient parfois largement supérieurs à cette mascarade.

Pourtant, nous avions été soufflés par ce repas au Saison… Depuis, je repense souvent la bave aux lèvres et les yeux dans le vague à ce rouget mi-cuit fantastique. Puis, nous avions également croisé le chef de ce restaurant, David Etcheverry, en partant et nous étions tombés sous le charme devant tant d’humilité, de passion et surpris par les doutes d’un chef cherchant à améliorer sa nouvelle carte en permanence.

Depuis, je guettais de mon côté le thème des ateliers proposés par ce chef… Nine a dégainé la première en m’offrant ce cadeau pour mon anniversaire : mon premier cours de cuisine!!! Un peu plus loin dans le temps, je me retrouve donc impatient à la porte du restaurant de petit matin un samedi brumeux de novembre.

Une petite dizaine de personnes sont présentes, le chef nous propose une boisson chaude et des viennoiseries… Nous sommes dans les cuisines du restaurant, un commis s’affère déjà dans son coin. Puis nous nous mettons en tenue et commençons. Le thème du jour est “Saint-Jacques et macarons”. Nous passons de la préparation des coquilles à une première recette dans le sillage du chef. Il ne s’agit pas vraiment d’un cours puisqu’il n’y a que le chef qui prépare les plats mais nous participons, dialoguons, partageons…

En très peu de temps, le chef réalise deux plats autour de la Saint-Jacques : un carpaccio au navets puis Saint-Jacques simplement poêlées agrémentées d’une brunoise de coing, puis, nouvelle variante, accompagnées d’une fricassée de persil racine. Il nous confesse sa façon de voir la cuisine : sublimer les produits sans les dénaturer, la simplicité et le goût. Je découvre beaucoup de techniques et des astuces de grand chef, je note quelques préparations à la volée pour plus tard (notamment une vinaigrette fabuleuse au vinaigre balsamique blanc, au vinaigre de mangue et à la ciboule)…

Carpaccio de saint-jacques aux petits navets

Carpaccio de saint-jacques

 

 Saint-Jacques poêlées, persil racines en chips et émulsion de lait

saint-jacques et coing

Puis, nous passons avec le pâtissier qui détaille la préparation devant nous de macarons à la rose. Techniques, savoir-faire, conseils pour réussir ses macarons à la maison…

Macarons à la  rose

macarons à la rose

Nous sommes maintenant dans l’effervescence du début du service (il est midi passé). Le chef nous propose de prendre l’apéritif en salle (la petite cuisine commence à sérieusement déborder), il nous rejoint et nous bavardons autour d’un verre de vin blanc surprenant nommé “?” et des mises en bouche du restaurant…

Sushi de sardine, sucette de cochonnaille au jus de sangria et sablé au chèvre frais

mises en bouche

Puis vient le moment du départ… Un plateau nous est remis avec une boite de macarons, quelques Saint-Jacques que nous avons extraites de leurs coquilles, quelques légumes et un peu de la sauce préparée avec les bardes de Saint-Jacques. De quoi préparer un bon repas en rentrant !

Ce fut une matinée parfaite et inspirante… David Etcheverry est un vrai passionné et un chef fantastique dont la volonté de partager son savoir est un bonheur. Sa conception de la cuisine correspond également à ce que je recherche à mon niveau (le produit avant tout, pas trop de gras, des légumes, pas de sauces supeflues).

Depuis, j’ai essayé la recette des macarons et j’ai lamentablement foiré ma meringue italienne mais j’ai vraiment dû être macaron-marabouté quand j’étais petit, c’est pas possible…

Merci à Brigitte pour le prêt de ses photos !

yakitori

Yakitori !

Nine étant toujours en grosse crise de flemmardise aigüe, je me suis collé à un essai que je voulais faire depuis longtemps : les yakitori (brochettes grillées en japonais). Je prends souvent ça dans les bars à sushis : deux-trois brochettes avec un bol de riz blanc. Depuis longtemps, je sais faire des brochettes fromage-porc mais j’ai essayé de faire une autre variété avec : les tsukune (des boulettes au poulet).

Voilà ce que ça donne :

yakitori

A gauche les brochettes fromage-poitrine et à droite les boulettes-poulet.

Pour les premières, y’a rien de plus simple : vous enroulez une tranche fine de poitrine autour d’un morceau d’emmental de bonne qualité (on évite les tranches de caoutchouc !) et le tour est joué. Pour les boulettes, la préparation est un peu plus compliquée mais ça ne demande pas deux heures non plus… Voici les recettes :

Ingrédients

Brochettes fromage-porc (pour 4 brochettes)

4 pics en bois
4 morceaux d’emmental de la taille d’un petit doigt (ouais bah j’ai rien trouvé de mieux pour dire un bout d’emmental quoi !)
4 tranches fines de poitrine non-fumée

Brochettes boulettes de poulet (pour 8 brochettes)

8 pics en bois
280g de blancs de poulet
1/2 poireau (ou plutôt la moitié du blanc d’un poireau)
1 dé de gingembre frais
2 càs d’huile de sésame
1càs de sauce soja
1/2 oeuf
1 càs de maïzena

+ de la sauce yakitori de chez Kikkoman

Préparation

Pour les brochettes au fromage, vous prenez un morceau de fromage, vous le piquez sur le pic en bois dans le sens de la longueur. Vous enroulez autour une tranche de poitrine en la piquant aux extrêmités pour qu’elle tienne en place.

Pour les boulettes de poulet, vous mixez le poulet, le poireau émincé, le gingembre rapé. Une fois ces ingrédients mixés, ajoutez la sauce soja, l’huile de sésame, l’oeuf et la maïzena, mélangez. Réservez au frigo pour que ça prenne un peu puis ensuite formez des boules.

La cuisson est assez simple pour les brochettes au fromage, faites revenir dans une poële à feu très vif (normalement c’est sur un grill que ça se passe donc allez-y), une fois que vous voyez que le fromage commence à fondre, nappez de sauce yakitori dans la poêle, attendez un peu que la sauce chauffe et c’est prêt (attention à faire au dernier moment : le fromage durci très vite et c’est forcément moins bon). Pour les boulettes, faites les revenir dans un peu d’huile d’olive à feu vif. Baissez le feu une fois les boulettes colorées et mettez un couvercle sur la poêle. Cuire uniformément, enfilez 3 boules sur un pic et servez aussitôt. Vous pouvez également napper avec la même sauce tout prête, ça va très bien avec également.

Attention à la sauce : elle est très sucrée. Goutez avant et délayez avec un peu d’eau si c’est trop sucré pour vous. Pour les puristes, vous pouvez faire une sauce maison équivalente à la Kikkoman en mélangeant 4 càs de saké (mirin), 2 à 3 càs de sucre et 4 càs de sauce soja. Mais celle vendue par Kikkoman est vraiment bonne, pourquoi chercher plus loin ?

Avec ça on écoute quoi ?

Je sais pas vous mais moi j’écoute le dernier Nada Surf, “Lucky”. Je viens de les voir en concert sur Rennes et ils sont toujours aussi fantastiques. Ca fait vraiment un bien fou de pousser des ouhouhou avec eux sur “Whose Autority” …